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PRESENTATION DES CHAPITRES EN RECONSTRUCTION


Au début je ne comprenais pas comment on pouvait être fan d'un chanteur ou d'un groupe de musique. Au début je ne les aimais pas, parceque je détestais "schrei", je détestais leur style et je déteste l'Allemand pour avoir eu à subir cette langue pendant 6 années à l'école. Au début je ne savais pas qui j'étais et quel était mon style. Au début je n'aimait pas écrire.



Aujourd'hui je comprend, je les aime, je sais qui je suis et l'écriture s'ajoute à l'une de mes passions.
Merci de respecter mon travail et cette histoire que j'ai mis une année à écrire.



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RETTE MICH


Peut-être que leur histoire est particulière. Une histoire qui vous fait voyager régulièrement entre deux continents différents. L'histoire d'un groupe mondialement connue et une journaliste réputée dans sa profession. L'histoire d'un passé banal mais douloureux et d'un avenir peu commun qui souffre. L'histoire de quatre jeunes personnes très sociable et d'une jeune fille associable. L'histoire de la manipulation du showbuisness et d'une passion qui part à la dérive. L'histoire d'Angie, Gustav, Tom, Georg et Bill. Cette histoire s'apelle Rette Mich...


FICTION EN COURS DE REECRITURE =)
les nouveaux lecteurs sont toujours les bien venus




.Seconde fiction: Th-Die-letzte-geschichte.
.Seconde fiction: Th-Die-letzte-geschichte.
.Seconde fiction: Th-Die-letzte-geschichte.






# Posté le mardi 01 mai 2007 06:05

Modifié le samedi 31 octobre 2009 14:06

lChapitre 1____l

lChapitre 1____l
PDV ANGEL . . .*


--Ma mère: - Bien sûr...oui...je comprend...Angel ? Elle a un nouveau petit-ami

Cette grande chose blonde, vieille de 45 années, perchée sur des talons de 12 centimètres, recouverte d'un petit bout de tissus rouge ultra moulant qui est suspendue au téléphone, c'est ma mère. Une personne incroyablement superficielle et égoïste qui n'a pour seule préoccupation que l'entretient de sa petite personne, et plus précisément de son apparence. Et pour ça tout les moyens sont bons, chirurgie plastique, implants mammaires, injections de botox. En bref, nous sommes bien loin du profil de la mère que je qualifierais de "normal".
Voilà, environ une demi heure qu'elle me donne le tournis à se trémousser dans tous les recoins du salon et qu'elle me tape sur les nerfs à parler de choses qui ne la regardent absolument pas avec mon paternel.


--Ma mère: - Il n'est pas moche, m'enfin ce n'est pas non plus un mannequin. Tu connais ta fille, elle a toujours eu des attirances bizarres.
--Moi: - c'est pas mon nouveau copain !
--Ma mère: - ah apparemment c'est juste un copain, elle a un nouveau petit ami mais on ne sait pas qui c'est
--Moi: - JE N'AI PAS DE NOUVEAU PETIT AMI !
--Théo: - Angel à un nouveau copain ?!

Génial, il ne manquait plus que lui, Théo, mon grand frère, 25 ans, coiffeur et gay comme un phoque.

--Ma mère: - Je ne sais pas, c'est toi qui m'a dit hier qu'elle avait un nouveau copain
--Théo: - J'ai jamais dit ça !
--Ma mère: - Mais si, quand elle est sortie hier soir...
--Théo: - J'ai dit qu'elle était sortie avec UN copain, j'ai pas dit SON copain, nuance !
--Moi: - Est-ce que quelqu'un pourrait arrêter de débattre sur le thème « le nouveau copain d'Angel info ou intox »  ?
--Ma mère: - Oui je suis toujours là, excuse moi...ok...attend. Angel, ton père au téléphone

Elle me tend le combinet que je lui arrache des mains avant d' empreinter à la hâte les escaliers, histoire d'essayer d'avoir pour une fois une conversation au calme.

--Moi: - Quoi ?
--Mon père: - Bonjour quand même. Ecoute ma puce je ne vais pas pouvoir passer te voir ce week-end, je ne viens finalement pas à New York cette semaine...

Comme c'est étonnant, c'est atroce je sens que j'vais pas y survivre.

--Mon père: - Mais j'ai pensé que pendant tes prochaines vacances tu pourrais peut-être venir me voir quelques jours

Une mise au point s'impose non ? Ma mère est Américaine, mon père lui est Français, ils ont divorcés quand j'avais 3 ans, ce qui, je crois est la meilleure décision qu'ils aient pu prendre au cours de leur vie. Depuis mon frère et moi vivons à New York avec ma mère, et mon père quand à lui vit à Paris avec sa nouvelle femme, Maria qui est d'origine Allemande.
Très franchement, que mon géniteur ne puisse pas venir cette semaine m'arrange, ça fera du temps de gaspillé en moins et je repars gagnante dans l'affaire si c'est moi qui vais lui rendre visite à Paris puisque je passerais mes prochaines vacances en France loin de ma cruche de mère et de mon crétin de frère au milieux des boutiques de fringues les plus tendances.


--Moi: - Bon, d'accord
--Mon père: - Parfait, je vous enverrais deux billets d'avion dans les jours qui viennent
--Moi: - QUOI ?! Deux billets ? Parce que Théo vient aussi ?

Tout d'un coup, ce voyage à Paris me tente nettement moins.

--Mon père: - Évidemment qu'il vient, je n'allais quand même pas te proposer de venir sans lui demander de se joindre à nous. Bon je t'embrasse, j'ai encore des tonnes de choses à faire.

Je raccroche et pars m'étaler de tout mon long sur mon lit. Voilà grosso modo à quoi ressemble le milieu dans lequel j'évolue, une famille que je tente de fuir par tous les moyens.
Quand je parle avec ma mère c'est pour une question d'apparence, avec mon père c'est pour le business et enfin avec mon frère pour des prises de tête, le seul moyen que nous avons trouvé à ce jour pour communiquer lui et moi.
Mais parlons un peu de moi. Angel, c'est mon nom, plus couramment surnommée Angie, âgée de 22 ans, je vis à New York et aux États Unis je suis l'une des personnalités les plus en vogue du moment. Et là ça y est vous vous dites que je suis soit chanteuse, soit actrice, soit top model. Et bien non vous faite fausse route, en réalité je suis journaliste, une journaliste réputée qui a réussie à acquérir autant de célébrité en une année ce que d'autre ont mis des lustres à obtenir. Le journalisme a toujours été une véritable passion pour moi, et après avoir arrêtée mes études de lettres l'année dernière mon père, homme d'affaire très haut placé, m'avait obtenue un stage dans l'un des plus grand magazine de ce pays, après quelques mois de mise à l'épreuve, j'avais fait considérablement augmenté les chiffres d'affaire grâce à mon franc parlé et à ma personnalité hors norme, hors tabou et hors limites, s'en sont suivis plateaux télé, interviews avec les plus grandes stars, soirées mondaines, galas, bref je ne passais pas inaperçus et j'étais devenue la nouvelle égérie du magazine, LE phénomène en vue, et ça me plait bien.
Le journalisme, voilà la seule et unique chose qui rythme mon existence. Je ne suis pas spécialement malheureuse, mais je ne suis pas heureuse pour autant. Je suis constement entourée de gens, pourtant je me sens incroyablement seule, ma vie sentimental est un fiasco total, ma vie de famille est inexistente au milieux de personnes toutes plus égoistes les unes que les autres, quand aux amis ils ne servent à rien à part se détourner de vous à la première occasion venue. J'ai beau ne jamais être chez moi, traîner dans les soirées les plus branchées avec les personnes les plus en vue, elles ne sont rien pour moi et je ne suis rien pour elles.
Ma meilleure amie, c'est un sachet de poudre que je cache soigneusement dans le dernier tiroir de ma commode entre le nouvel album de Muse et un paquet de préservatifs entamé. Malgrés les apparences, ma vie est naze. Naze et ennuyante.



PDV TOM . . .*


A travers le hublot qui se trouve à ma droite, la lune et les étoiles brillent, il n'y a pas un seul nuage ni bout de terre à l'horizon. L'océan, rien que l'océan. Je dois avouer que cette vue est beaucoup plus agréable que celle qui se trouve à ma gauche. Mon frère est entrain de dormir et il dégage un son plus qu'harmonieux de sa bouche ... il ronfle.
Je me retourne, Gustav dort aussi. Georg, par contre est bien réveillé et je lis sur son visage l'ennuie qui le guette à grands pas. Je le regarde, il esquisse un vague sourire.


--moi: - Georg ?
--Georg: - Hmmm ?
--moi: - Tu crois que ça va marcher l'Amérique ? J'veux dire, notre musique quoi. Tu crois qu'on arrivera à s'imposer là-bas ?
--Georg: - Je l'espère Tom. Je l'espère.

Je lui souris et replonge mon regard dans les étoiles. Oui. Espérons.

# Posté le dimanche 15 juillet 2007 14:30

Modifié le lundi 02 novembre 2009 18:24

lChapitre 2____l

lChapitre 2____l
PDV ANGEL . . .*


J'ouvre les yeux, lentement, très lentement. Mon premier réflexe est de les refermer. Je roule à plat ventre sur le côté droit de mon lit, puis rouvre les yeux et essaye de regarder l'heure sur mon réveil.
8h45
Officiellement je donne une interview au groupe "th xx" dans 15 minutes. Et merde.
Je bondis hors de mes draps à la vitesse de l'éclaire et commence un sprint phénoménal jusqu'à la salle de bain en enfilant à la hâte un pantalon, une chemise et une paire de converses. Je me brosse les dents en 30 secondes, attache grossièrement mes longs cheveux sans prendre le temps de les brosser et dévalle les escaliers jusque dans le couloir où j'attrape mon blazer et mes clefs de voiture. En sortant en bombe de la maison pour me rendre jusqu'à ma voiture je me rend compte qu'il pleut. Génial.
1 heure plus tard me voilà enfin arrivée, j'ai près de 45 minutes de retard, j'ai faim et je suis trempée de la tête aux pieds. Voilà une bonne journée qui s'annonce.
Courant comme une folle dingue dans les couloirs, j'ai tout juste le temps de rassembler les dossiers tenduent par mon assistante, que j'entre viollement en collision avec Brook, la rédactrice en chef, éparpillant ainsi mes documents un peu partout.


--Brook: - Angie, tu es en retard !

Sans blague.

--Moi: - Je sais, désolé. Le temps de rassembler deux, trois bricoles et je fonce interviewer les...
--Brook: - Justement je venais te parler de ça, oublie cette interview, je l'ai confiée à Lydie
--Moi: - C'est une blague ? Brook, ça fait près de 3 semaines que je me prépare pour cette entrevue, j'ai potassée à fond, je sais tout ce qu'il y a à savoir sur ce groupe, vous ne pouvez pas me faire ça !
--Brook: - Cesse de faire l'enfant capricieuse, j'ai besoin de toi pour autre chose. Je veux que tu ailles questionner un groupe de rock allemand
--Moi: - Un groupe de rock allemand ?
--Brook: - Parfaitement, les TOKIO HOTEL
--Moi: - les quoi ?
--Brook: - les TOKIO HOTEL, 4 jeunes hommes très talentueux qui font un carton dans toute l'Europe, ils sont extrèmement connus làbas et font la promo de leur album "room 483 " ici, à New-York pendant tout le moi d'octobre...
Et là normalement c'est le moment que tu choisie pour sauter de joie...

--Moi: - Vous êtes sérieuse là ?! vous m'enlevez l'interview d'un groupe que j'adore pour me coller 4 clampins Allemand que personne ne connait ?
--Brook: - Je te l'ai dit, ils sont très connus en Europe !
--Moi: - Mais je m'en fout moi, ici c'est l'Amérique, c'est pas l'Europe ! Personne ne les connait et moi je suis votre meilleure journaliste. Quelqun d'autre peut s'en charger à ma place !
--Brook: - Ecoute, leur venue ici est un évènement, toute la presse people voudra s'arracher les derniers potins à propos de ce groupe, tu verras qu'ils feront très vite parler d'eux...
--Moi: - Et ?
--Brook: - Voilà, leurs conaissances en anglais sont assez limitées et je n'ai pas eu le temps de trouver un interprète, et vu que tu es la seule que j'ai sous la main qui sache parler allemand...
--Moi: - Alors forcément, c'est moi qui me les coletine
--Brook: - Exactement, tient voilà une photo d'eux et quelques infos sur le marketing, tu les rejoins au Ritz dans 30 minutes et s'il te plait fais mine de connaitre un minimum lu groupe, si tu veux j'ai un de leurs albums envoyé par leur manager, comme ça tu pourras écouter 2 ou 3 chansons et faire semblant de t'intérésser à eux

J'observe la photo, berck ! Par pitié ne me dites pas sincèrement que je vais passer ma matinée avec eux !

--Moi: - Euh...c'est bon je crois que je vais me passer du cd
--Brook: - C'est bon, ne fais pas cette tête tu ne vas pas en mourir
--Moi: - On voit bien que c'est pas vous qui devez surbir ça ! Une dernière chose pourquoi la chanteuse est plate comme une planche à pain ?
--Brook: - parceque c'est pas une chantEUSE, mais un chantEUR
--Moi: - Ah...chaud...

Je jette un coup d'oeil à ma montre, il me reste en tout 25 minutes pour rejoindre l'hôtel, c'est qu'ils se font pas chier dit donc, hôtel de luxe, interview à domicile et bien sûr je me tape les embouteillages sur la route.
Je hais cette journée.



PDV Bill . . .*


--Moi: - Bordel, elle est en retard !
Elle nous fait perdre notre temps, et le temps c'est de l'argent

--Tom: - Cest bon, calme toi. C'est normal, il y a du trafic sur la route..
--Moi: - Nan justement c'est tout sauf normal, déjà qu'elle a le privilège d'être la première journaliste à nous reçevoir pour son magazine pourav'
--Gustav: - T'as raison c'est juste LE magazine le plus connue, le plus acheté et le plus en vue des States, mais à par ça...
--Moi: - Commence pas toi, j'suis déjà assez stréssé comme ça
--Georg: - Bon Bill, t'arrètes maintenant ! Tu fais ce que tu veux mais tu passes pas tes nerfs sur nous
--Moi: - Rooh tais-toi un peu !

Tom s'apprètait à me répondre mais la porte vient juste de s'ouvrir.
Une jeune fille d'environ notre âge fait irruption dans la pièce. Elle est grande. très grande, et est habillée de façon simple mais classieuse à la fois, des converses noir légèrement usées, un jean bleu foncé troué au niveau du genou droit laissant deviner une silhouette très fine, et un blazer noir retroussé au niveau des coudes, sous lequel on peut voir une chemise à carreaux dans les tons rouge, bleu et noir. Ses cheveux bruns sont trempés, attachés en un chignon mal coiffé d'où séchappent quelques mèches rebelles, ce qui lui donne un petit air sauvage. J'aime son style. Mais qui est cette fille ? Une fan ?


--Angel: - Bonjour...euh désolé du retard mais j'ai eu un imprévu...je me présente Angie Reporter du magazine Runwight

C'est donc elle, la journaliste. Malgrès son accent très prononcé elle parle plutôt bien notre langue, je ne suis donc pas étonné de ne voir aucun traducteur pour l'accompagner.
Je l'observe discrètement de haut en bas, c'est vraiment une jolie fille. Mais je crois que ce qu'il y a de plus frappant ce sont ses yeux verts. Un vert emeraude, très clair, très prononcé, je n'en avais encore jamais vu de tels. Je tourne la tête en direction de Tom, lui aussi la regarde, mais avec des yeux beaucoup moins prude que les miens qui en disent long sur ses pensées du moment.



PDV ANGEL . . .*


Je viens à peine d'entrer dans la pièce et je n'ai qu'une envie, c'est de repartir en courrant.
Je les déviseage tour à tour, le seul me paraissant à peu près normal c'est le blond à lunettes.
L'homme-femme me regarde bizarrement, même moi je ne met pas autant de crayon autour de mes yeux, son copain dreadeux lui me fait un espèce de sourir inssistant, l'adepte du fer à lisser me regarde droit dans les yeux. Ils me font franchement flipper.


--Moi: - Bon...si vous, vous présentiez à tour de rôle pour commencer ?
Que je sache vos prénoms, si vous avez des frères et soeurs etc...

--Bill: - Sans vouloir être indiscret t'as quel âge ?
--Moi: - Ca, ça ne te regarde pas
--Bill: - Nan, mais j'te pose la question parce que tu me parrais bien jeune pour être journaliste, surtout que d'après les échos de notre manager, le magazine devait nous envoyer la plus brillante et la plus...
--Moi: - J'ignorais que le talent avait un rapport quelquonque avec l'âge
--Bill: - C'est pas ce que je voulais dire
--Moi: - Dans ce cas, sois gentil, et dis quelque chose uniquement lorsqu'il s'agit de répondre à l'une de mes questions

Un bref regard noir échangé et nous reprenons l'entretient. Une heure après, l'athmosphère finit tout de même par se détendre un peu.

--Moi: - Je m'adresse maintenant à Georg et Gustav. J'ai pu remarquer que durant tout l'interview c'était surtout Bill et Tom qui parlaient, comment vivez vous cela vous deux ?
--Georg: - Je pense que Bill et Tom parlent le plus souvent parcequ'ils sont tout simplement les deux personnes qui sont le plus mis en avant dans le groupe
--Moi: - On peut dire qu'ils sont les deux membres qui ont le plus de succès, ça ne vous gène pas ?
--Gustav: - On vis avec, tant qu'on reste tous souder tout va bien. Les interviews, les shoutings photos, tout ça c'est secondaire. Ce qui compte vraiment c'est notre musique et sur scène nous avons tous la même importance, un concert ne peut pas être mené sans l'un d'entre nous.
--Moi: - J'ai aussi constaté que TOKIO HOTEL est plus connu en Europe pour les produits marketing que pour la musique en ce moment...
--Bill: - Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
--Moi: - Voyons, c'est évident, les fans ne savent même plus qu'à la base vous êtes un groupe de musique. Vous ne trouvez pas qu'il y a trop de produits dérivés à l'éffigie du groupe ?
--Bill: - Non, pour qu'un groupe, un chanteur ou même un acteur connaise la gloire, il faut lui faire sa pub. Le buisness fait aussi partit du métier, c'est comme ça que ça fonctionne
--Moi: - Bon ça sera tout, merci de m'avoir accordée de votre temps

J'éteind le magnétophone, range mon calpin et mon stylo, puis salue brievement le groupe avant de sortir du luxueux hôtel. Quel bande d'abrutis ! Je la retiens Brook et ses idées plus que débiles, j'ai jamais vu des gens aussi inintéréssant et je ne comprend vraiment pas comment ils peuvent avoir tellement de succès en Europe, entre le chanteur qui est affreusement prétentieux, son frère qui se prend pour le maitre du monde, le bassiste qui me fixe sans jamais cligner des yeux et le batteur qui regarde chaque recoin de la pièce sans même se soucier de l'interview. Ils se prennent pour des supers stars, mais ce ne sont que des gamins immatures qui ne connaissent rien à la vie.
Mon ventre n'a pas arrété de grogner durant toute la séance, je suis morte de faim. Je m'assoie sur l'un des murets qui borde l'imposante structure et sors une cigarette de mon sac que je m'empresse de porter à ma bouche tout en essayant de trouver un briquet au millieu de tout mon bazard.


--Tom: -J'aime pas les filles qui fument

PDV Bill . . .*

Cette discution m'interpelle. Georg et Gustav seraient-ils mis à ce point à l'éccart ? Nos produits marketing prendraient-ils le dessus sur nos chansons ?
Et cette fille, elle est froide, mystérieuse, bizarre. Elle m'attire et me repousse en même temps. Etrange attraction.






# Posté le vendredi 20 juillet 2007 11:50

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 18:05

lChapitre 3____l

lChapitre 3____l


PDV ANGEL . . .*


Qu'est-ce-qu'il m'veut celui là ? Je lève le nez de mon sac pour me retrouver face à l'un des merdeux de tout à l'heure, comment il s'appel déjà ? Tim ? Todd ? Ah, non c'est Tom.

--Moi: - Ca tombe bien parce que je t'ai pas demandé de m'aimer.
--Tom: - J'ai l'impression que tu demandes pas à grand monde de t'aimer et que toi t'aimes pas grand monde non plus.

Mais il peut pas s'occuper de ce qui le regarde ? Je me suis battue de toutes mes forces pendant près d'une heure pour ne pas les envoyer bouler et parraitre la plus aimable possible, mais maintenant que je suis en pause, je redeviens une fille normal et je sens que mes nerfs ne vont pas tarder à lacher.

--Moi: - J'te demande pardon ? On ne se connait pas, j'viens d'apprendre ce matin que je devais laisser tomber une interview hyper importante pour un groupe qui sort de nul part et dont personne ne connait l'existance et tu te permets de me juger ?
--Tom: - J'adore ta manière d'agresser les gens, c'est très exitant.
--Moi: - C'est ça ouais.
--Tom: - Les journalistes ne sont pas censés être plus polie que ça normalement ? Et puis j'te juge pas, je fais une remarque rien de plus, en Europe on est super connu et on va pas tarder à l'être ici aussi, apparement toi t'es une célibrité à New-York mais on a jamais entendue parler de toi.

Je ne sais pas pourquoi mais ce mec m'énerve.

--Moi: - Pourtant aux Etats-Unis tout le monde a entendu parler d'Angie Reporter au moins une fois dans sa vie.
--Tom: - Ben, en Europe tout le monde a entendu parler de Tokio Hotel...et toutes les filles sont folles de moi. D'ailleurs t'as de la chance, j'te trouve plutôt pas mal, tu pourrais bien décrocher un rencard avec le célèbre Tom Kaulitz, si tu veux j'te passe mon numéro et je tacherai de trouver un créneau dans mon emploi du temps charger pour t'appeler
--Moi: - Je trouvais ton clone prétentieux mais toi, t'es hors concours
--Tom: - Et t'as encore rien vu, alors qu'est ce que tu dirais de prendre un aller simple pour le 7ème ciel avec moi ? Une offre comme celle là ça ne se refuse pas.
--Moi: - Tu te rends compte que ta technique de drague est lamentable ? Franchement lâche l'affaire, t'es trop jeune. Moi j'aime les hommes, les vrais. Avant, ton frère était curieux de savoir mon âge, j'ai 22 ans, tu comprends donc que les gamins maigrichons de 19 ans ne m'intéressent vraiment pas.
--Tom: - Qui a parlé de drague ? J'te proposais un plan cul parce que t'es attirante et que t'as surment des désirs à satisfaire tout comme moi, rien de plus. Si t'es pas intéréssée, tu dis non et on en reste là, pourquoi t'éprouves le besoin de te justifier comme ça ?
--Moi: - J'en éprouve pas le besoin, j'te remet à ta place c'est tout.
--Tom: - Et ta place à toi, tu sais où elle est au moins ?

Pas vraiment.

--Moi: - Cette discution est plus que ridicule, je meurs de faim et j'ai du boulot qui m'attend, alors ciao.

Je tourne les talons et pars regagner ma voiture, laissant le poulpe sur pattes tout seul. Au moment d'ouvrir ma portière je l'entend me crier à l'autre bout du trottoir:

--Tom: - Qu'est ce que tu cherches à fuir comme ça ?
--Moi: - Le temps que tu me fais perdre !

Je mets le contact et m'en vais. Loin. Loin de lui, d'eux, de ces gens plus qu'insupportable. Qu'on ne me reparle plus jamais de ce groupe miteux.
"et maintenant une nouveautée qui nous vient tout droit d'Allemagne les Tokio Hotel avec Don't Jump..."
Je coupe immédiatement la radio, j'ai eu ma dose de Tokio Hotel pour la journée et écouter l'une de leur chanson idiote est bien la denrière chose dont j'ai besoin aujourd'hui.



PDV TOM . . .*


Retourné auprès de mes amis, je leur raconte la petite discution que j'ai eu le plaisir d'avoir avec Angie. Discution qui, à leurs yeux semble plutôt comique.
--Bill: - Avec une approche minable comme celle-là fallait t'en douter
--moi: - Cette fille à réellement un problème, elle est pas normal
--Georg: - Pourquoi parcequ'elle t'a remballer ? Remarque, ça prouve qu'elle a du goût
--moi: - Haha, je suis mort de rire. D'habitude, je vois une fille qui me plait, je lui fait mon petit numéro, elle me traite de vantard égocentrique, on parle un peu, on va manger un morceau et c'est dans la poche. Mais là, elle monte tout de suite sur ses grands chevaux au lieu de me laisser la chevaucher.
--Bill: - Tom ! T'es pas croyable par moments !
--Georg: - C'est une fille intelligente, ça se voit. Elle n'a pas l'air d'être le genre de nana à se laisser berner pour une folle nuit d'amour avec le blondinet qui nage dans son pantalon.
--Gustav: - Bon on parle d'autre chose ? C'est qu'une journaliste bizaroïde rien de plus
--Bill: - C'est clair faut qu'on pense à la séance photo de toute à l'heure
--Georg: - Pour trouver une nouvelle façon de te mettre en valeur ?
--Bill: - Qu'est-ce que t'as depuis toute à l'heure toi ?
--Georg: - Rien... j'suis fatigué c'est tout. Surment le décallage horraire.

Il y avait déjà une folle ambiance avant la venue de la journaliste, mais depuis son départ c'est encore pire. Bill est agacé, Georg est blasé, Gustav est plus qu'indifférent à toutes ces jérémiades et moi...moi je suis troublé.


PDV ANGEL . . .*


L'horloge de la salle à manger sonne 21h, je viens de finir mon article sur les TH prêt à être rendu pour le prochain numéro. Je me lève et part m'installer sur le comptoire de la cuisine, une cigarette dans la main droite, et dans la gauche un verre de limonade quand j'entend la porte d'entrer s'ouvrir puis se refermer, étant donné que je n'entend pas de talons aiguille taper contre le carrelage du couloir, j'en conclue que ce doit être mon frère. Il pose sa veste dans le vestibule et me rejoint dans la cuisine pour se faire un expresso. Il se fait toujours un expresso en rentrant à la maison, même quand il est 1h du mat'.

--Théo: - Ne m'enfume pas avec ta merde, j'ai horreur de ça !

Chochotte.

--Moi: - Rien ne t'oblige à rester, la maison est assez grande.
--Théo: - Où est maman ?
--Moi: - En vadrouille, comme d'hab'. Dis, tu connais un groupe qui s'appel Tokio Hotel ?
--Théo: - J'connais quelques chansons. Pourquoi ?
--Moi: - Ben tu vois avant ce matin j'connaissais même pas leur existence. J'ai été obligée de les interviewer à la place d'un groupe que j'aime beaucoup, ils ont pourri ma journée. Surtout que ce sont des gamins égocentriques hyper médiatisés qui se croient tout permis.
--Théo: - T'es nulle, leur musique est pourtant pas mal. Et puis le chanteur est vraiment canon
--Moi: - Le chanteur ressemble à Satan déguisé en femme
--Théo: - N'importe quoi ! Il a un style androgyne c'est tout et il n'a pas les traits du visage assez fins pour que ce soit une fille, ça se remarque au premier coup d'oeil que c'est un mec !
--Moi: - Si tu veux. Toujours est-il qu'ils me tapent sur les nerfs
--Théo: - De toute façons tout le monde te tape sur les nerfs, est-ce-que tu as déjà écouté ne serait-ce qu'une de leurs chansons ? ou tu t'arrètes denouveau sur des préjugés ?

Pour seule réponse je lui envoie ma fumée en pleine figure et remonte dans ma chambre. En fait c'est vrais, pourquoi est-ce-que je les déteste ? Je ne me suis pas vraiment penchée sur la question, je ne connais aucune de leurs chansons et je n'ai que quelques infos sur leur commercialisation et leur vie privée.
Je n'aime pas leur style et ils m'ont gaché ma journée, mais est-ce une raison suffisante pour me conduire ainsi ? Peut-être. Peut-être pas. Je ne sais pas et je m'en fiche totalement.
Je prend soin de fermer la porte de ma chambre à clef, ouvre le dernier tiroir de ma commode et insert le CD de Muse dans le lecteur de ma chaine hifi avant d'en sortir mon précieux sachet de poudre, mon bout de métal et le billet d'un dollard qui me permet de renifler cette salopperie. A 4 pattes devant ma table de chevet j'exécute ces gestes méticuleux, précis, devenus tellement habituels.
C'est ça, pauvre conne, bouche toi la narrine gauche et inspire. Inspire comme si tu remplissais tes poumons d'air pour la denrière fois, inspire comme si t'as vie en dépendait. Fais toi du bien en te faisant du mal. Pourrie toi la santé un peu plus chaque jour. Pitoyable. C'est pitoyable d'en être réduite à ça. Vraiment.

Le lendemain au magazine, je suis d'une bien meilleure humeur que la veille, assise tranquillement devant mon ordinateur je finis d'apporter quelques retouches à certains articles rédigés la semaine dernière et une fois mon travail terminé je part me diriger vers le bureau de Brook.
En attendant l'ascenseur j'observe les allers et venues des gens. Ils sont occupés, préssés, heureux, entrain de rigoler, de parler ou de se chamailler mais aucun d'entre eux n'a l'air de s'ennuyer profondément comme moi. J'aimerais qu'il se passe quelque chose. Quelque chose qui me fasse sortir de ma petite vie minable en apparences si extraordinaire. Les portes s'ouvrent... et vous ne me croiriez jamais si je vous disais qui se trouve à l'intérieur.

# Posté le jeudi 26 juillet 2007 10:52

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 15:23

l[... C h A p I t R e 4 ...]l

l[...◊ C h A p I t R e 4 ◊...]l
.POV ANGEL.
.PDV ANGEL.
.POV ANGEL.

J'aurai dû prendre les escaliers, car là en face de moi se trouve "monsieur coupe de minimoys" en personne, oui vous avez bien devinés je parle du double du dragueur des bacs à sable, c'est-à-dire Bill.
Qu'est-ce-qu'il fiche ici celui là ?


Bill: - salut Angie :)

moi: - salut

Notre convers' s'arrète là, je ne tient pas à tapper la discut' et lui non plus. Les chiffres défillent lentement, nous nous arrétons à chaques étages des gens entrent puis sorte, ils sortent TOUS SAUF BILL. On monte encore et encore, je suis curieuse de savoir pourquoi il est là mais je ne lui demanderais pas, je ne veux pas qu'il pense que j'ai envie d'engager la conversation.
Je fixe des yeux les numéros qui ne cessent de changer quand d'un coup un bruit sourd se fait entendre suivit d'une légère secousse.
Mer...credi ! Nous voilà bloquer dans l'ascenseur. J'appuie sur le bouton d'alarme et signale notre présence, il ne reste plus qu'à attendre maintenant.
Bill s'adosse dans un coin de l'appareil, je me poste tout à fait à l'opposer, un silence pesant reigne, c'est horrible on a l'impression que tout va lacher et qu'on va s'écraser à toute vitesse sur le sol.
C'est peut-être idiot mais je subit une sorte de clostrophobie quand je me retrouve coincée dans un endroit si petit et qu'il n' ya plus de mouvements.


.POV BILL.
.PDV BILL.
.POV BILL.

Je m'appuie contre l'un des 4 murs qui nous entourent, le teint d'Angel à subitement virer au blanc, j'espère qu'elle ne va pas nous faire une crise cardiaque, il ne manquerait plus que ça xD.
Elle ne semble pas remarquer que depuis tout à l'heure je la regarde, elle a l'air trop occuper à contempler l'écran digitale, comme si par miracle le numéro de l'étage allait réaparaitre et que la machine se remetterait en route.
Ses yeux couleur saphire pourait presque laisser paraitre de la peur, elle joue avec une mèche de ses longs cheveux noires, ses fines lèvres tremblottes, je la déviseage de haut en bas et finit par lui demander si ça va. Elle lève son regard de l'écran et se tourne vers moi apparement surprise que je lui pose une telle question.


Angie: - très bien

moi: - t'es sûr ?

Elle ne dit rien de plus, cette fille est étrange, c'est vrais, elle est comme une porte blindée infranchissable, mais j'aime ça, cette part de mystère.
Un gros blanc s'installe, elle me regarde à présent dans les yeux, un regard glaçée.


moi: - c'est une obligation chez toi de te renfermer sans arrèt sur toi-même ?

.POV ANGEL.
.PDV ANGEL.
.POV ANGEL.

Nan mais je rêve, il peut pas me laisser flipper tranquillement ?

moi: - c'est une obligation chez vous les Kaulitz de vous méler de ce qui ne vous regarde absolument pas ?

Bill: - j'essaye d'engager la conversation, parcequ'apparement on est coincé ici pour un petit moment

moi: - j'ai pas envie d'engager une conversation avec toi

Mais après une profonde réfléxion je me dit qu'il n'a pas tout à fait tort, si déjà nous sommes condamer à rester bloquer dans cet asenceur, autant passer le temps en parlant et puis ça m'aidera à vaincre ma clostrophobie.

moi: - pourquoi t'es venu ici ?

Bill: - je croyais que tu ne voulais pas engager de conversation avec moi

moi: - j'essaye d'être sympas alors ne me cherche pas

Il ne répond pas tout de suite mais finit par se retourner face à moi.

Bill: - j'suis venu voir quelqun, un ami qui bosse ici, Andrue Farnow, j'pense que tu le connais

moi: - oui, oui il s'occupe de la rubrique société nan ?

Il acquiesse de la tête. Un nouveau silence s'installe, je me sens mal, j'aurait dut penser à rédiger mon testament avant de partir ce matin >.<
Soudain le chiffre 7 s'affiche sur l'écran que je n'arrètais pas de fixer désespérrement, un mouvement se fait sentir, la machine repart puis s'arrète au septième étage où Bill dessend.


Bill: - content de t'avoir revue :]

Je ne prend même pas la peine de lui répondre, il s'en va, les portes se referment je me dirige vers le neuvième étage, direction le bureau de Brook qui va encore se plaindre de mon retard.
J'ai un peu de mal à me remettre de toutes ces émotions, c'est la dernière fois que je prend un asenceur de ma vie !


Il est 15h, je dois m'occuper de choisir une photo des TH pour paraitre dans le prochain numéro avec mon interview, je les regardes toutes longuement et m'attarde un peu sur le visage de Bill, au fond mon frère n'avait pas tort, les traits de son visage ne sont pas si féminiser que ça et quand on y regarde de plus près Tom et Bill se ressemble beaucoup et on voit qu'ils sont jumaux.
Ils ont un regard qui me captive, je ne peux plus lever mes yeux de la photo. Georg a un air robuste, on dirait qu'il est indestructible quand à Gustav il parait plus frêle mais pas faible pour autant, il a un visage de poupon.
Mais qu'est-ce-qu'il m'arrive ? Ce n'est qu'un groupe comme un autre, rien de plus ! Vivement mes vacances à Paris que je me sorte ces garçons de la tête. Finallement je décide de prendre une photos d'eux qui a été faite dans le petit salon de l'hôtel hier matin.

Le soir en rentrant chez moi je retrouve ma mère assise à son bureau, elle travaille dans une agence de pub et est entrain de faire une nouvelle maquette pour un parfum qu'elle devait rendre il y a déjà 3 semaines.


ma mère: - Angel j'aimerais qu'on parle de ton comportement d'hier soir

Et c'est partit, voilà une nouvelle prise de tête qui s'annonce !

ma mère: - tu aurais put être polie avec William, au lieu de ça tu étais désagréable et insolente

moi:- tu devrais être habituer alors, ça change pas grand chose à d'habitude XD

ma mère: - arrète ! Tu es peut-être majeure mais je te rappelle que tu vis sous mon toit, alors j'aimerais que tu sois plus respectueuse

Alors ça c'est trop fort venant de la bouche de ma mère, quelle ne vienne surtout pas me parler de respect.

moi: - parceque tu es respectueuse toi ?
Tu ramènes sans arrèts des gars avec qui tu ne restes pas plus de 2 semaines !
Alors que tu devrais te donner à fond dans ton travail, être là chaques soirs pour nous faire une cuisine mangeable, savoir gérer la maison, mais non tout ça t'en est incapable et c'est moi qui doit m'en charger.


ma mère: - tu me reproches quoi exactement ? J'ai le droit de fréquenter des hommes, ça ne m'empèche pas d'assumer mon rôle de mère. Ton père s'est bien remarié lui

moi: - sois donc réaliste, t'as jamais assumer ton rôle de mère et papa c'est pas pareille, comme tu l'as dit il s'est remarié, il est casé et ne passe pas son temps à s'envoyer en l'air à droite et à gauche.
De toute façon ni l'un, ni l'autre ne s'intérésse à ce que je fait...


ma mère: - c'est faux, je m'intéresse beaucoup à ce que tu fais

moi: - nan, toi la seule chose qui t'intéresse c'est de savoir si j'ai un nouveau copain et si je compte sortir habiller comme ceci ou cela

Cette discution ne mène à rien et m'énerve, je préfère me retirer dans ma chambre. 5 minutes plus tard Théo entre dans celle-ci, je ne savait même pas qu'il était là, il tient dans sa main droite le téléphone et me le tend.

Théo: - c'est papa

Je prend possession de l'appareil et lui adresse un léger et sec "sort".

moi: - papa ?

mon père: - bonjour ma chérie, euh écoute...

moi: - si tu savais j'en peux plus moi de New-York et de mon entourage, j'ai hâte d'être dans 3 semaines et de vous rejoindre à Paris, j'ai besoin de shopping et de changer mes fréquentations et je...

mon père: - oui c'est justement pour ça que je t'appelle, je suis vraiment désoler mais ton frère et toi n'allez pas pouvoir venir, j'ai un empèchement je vais avoir d'importantes réunions et Maria part chez ses parents leur rendre visite pendant 2 semaines, je sais ça tombe vraiment mal mais j'essayerais de me faire racheter c'est promis...et sinon le travail ça va, tu t'en sort ?

Comme il change de sujet O.O, c'est allucinant !

moi: - oui, ça va

mon père: - parfait, bon je te rappelerais à l'occasion

Je raccroche, je n'arrive pas à croire que mon beau, mon merveilleux, mon reposant et sublime voyage soit annuler. C'est la preuve une fois de plus que mes parents se fiche totallement de moi.
J'en ai marre mes parents sont nul, cette conne de Lydie va tout faire pour prendre ma place au magazine, mon voyage à Paris est annuler et mon frère est un débile, à bien y réfléchir Théo et moi n'avons jamais été très proches dès que l'un a un problème, l'autre au lieu de l'aider est toujours là pour l'enfoncer.
Comme chaques soirs je ferme ma porte à clef, sort mon matériel et m'administre ma dose de cocaïne de la journée. Je m'allonge sur mon lit, ferme les yeux et revoie défiler des images de mon passé, du temps où je n'étais qu'une petite fille, du temps ou j'avais une vie banal mais heureuse, du temps où nous étions une famille unie qui maintenant est brisée à jamais.


.POV GUSTAV.
.PDV GUSTAV.
.POV GUSTAV.

Il est 21h30, l'heure de s'éclater un peu, avec le reste du goupe on a décider d'aller en boite ce soir, ça faisait bien trop longtemps qu'on était plus sortit se détendre. Sur le trajet, dans la voiture tout le monde parle, sauf Georg, je sais pas ce qu'il a ces derniers temps mais il n'est pas d'humeur joyeuse, il reste souvent silencieux, c'est limite il fait la geule.

Bill: - aufaite, j'vous ai même pas dit, j'ai croiser Angie ce matin en passant voir Andrue

Tom: - comment ça se fait, qu'est-ce-qu'elle faisait làbas ?

Mais qu'il est débile par moment celui là -_-"

moi: - elle travaille au même endroit ducon >.<

Bill: - on est rester coincé dans l'asenceur

Nous tous : O_o

Bill nous raconte son passionant réçit, Tom n'en perd pas une miette, je sais pas pourquoi mais j'ai l'impression qu'il va nous sortir une connerie.

Tom: - t'as de la chance, moi à ta place si j'avais été bloquer là dedan avec une fille aussi sexy qu'Angie j'aurais déjà tenter quelquechose...ça doit être pas mal dans un asenceur je devrais essayer une foi XP

qu'est-ce-que je disais irrécupérable -_-"

Georg: - vous avais déjà fait vos valises ?

Tom: - ah tient tu émerges enfin toi ?

moi: - nan pas encore, mais on a le temps vu qu'on part que demain aprem'

Bill: - vous vous rendez compte qu'on va en Floride! Depuis le temps que j'en révais ^^

Tom: - moi c'est surtout des filles en bikini dont je rêve ^^

moi: - il t'arrive de parler d'autres choses que de cul ?

Tom: - ouais de nourriture, à ce propos on mange quoi ?

Nous tous: -_-"


# Posté le lundi 13 août 2007 17:30

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 18:29